Nov
10
2011

À Bordeaux, c’est la dolce vita
10 Nov 2011
par Matthieu Bouthier / TÊTU

À Bordeaux, c’est la dolce vita

Vignobles, plages et gars bronzés… La Gironde a le teint californien, et Bordeaux, qui surfe sur la vague, se voit déjà en San Francisco frenchy. Écoutez tinter son tram, et découvrez sa nouvelle géographie gay !

Partis à la conquête de l’Ouest, les homos se sont rués dans les ruelles 18ème du centre et se lovent au creux du croissant du Port de la Lune. Ici, point de maison bleue adossée à la colline mais un triangle rose, entre les quartiers Saint-Pierre, Saint-Michel et Saint-Paul, là même où le Girofard, lieu militant et convivial, a ouvert l’an passé. Un centre LGBT très actif qui a drainé dans son sillage de nouveaux lieux de convivialité : l’Ours Marin, bistro au rainbow flag en néons, le Gaytapens, boutique d’accessoires ou encore le Hugo, sauna XXL…

Mais en choisissant l’hypercentre, ce sont les bars dispersés au fil des places que les homos ont finalement investis en autant de spots friendly. Au Sud-Ouest, y a du nouveau !

Retrouvez nos adresses coup de cœur dans la page suivante

Photo principale © David Sauveur / Agence VU

Le plus tête-à-tête
L’ours marin
2, rue des Boucheries.
Tous les jours de 17 h à 2 h.
À quelques encâblures seulement du centre LGBT, ce troquet « hétérofriendly » est devenu une escale incontournable pour les amateurs de rencontres, du bla-bla au crac-crac. Le sous-sol se décline en un cruisin’ bar convivial, réservé le samedi aux garçons et le vendredi aux filles.

Le plus rainbow
Le Bateau ivre
1, rue Fénelon. Le lundi de 19 h à 2 h et les autres jours dès 14 h.
C’est le dernier-né des bars gay bordelais. Quand le mythique BHV a fermé ses portes l’année dernière, Grâce, sa pétulante barmaid, a choisi de hisser haut le « Rimbaud flag » et d’ouvrir ce fier estaminet au cœur du Triangle d’or.

Le plus hype
Why Not
35, quai de Paludate. 7 jours sur 7, à partir de minuit.
En prenant, en juin dernier, les commandes de ce club, au cœur du quartier des boîtes, derrière la gare, Julien Colonna a mis fin aux années de monopole du Shine sur la nuit gay et lesbienne bordelaise. Sans doute le plus parisien des dance-floors du Sud-Ouest avec gogos, house pointue et mezzanine sexy. Branché ? Et pourquoi pas !

Le plus déjanté
Le Café pompier
7, place Renaudel. Programmation consultable sur http://cafepompier.com
Installée dans une ancienne caserne, la cafétéria associative des Beaux-Arts est devenue en quelques années un lieu de fête incontournable à Bordeaux. Déguisées, délirantes et arty, les soirées y sont toujours hautes en couleur… arc-en-ciel, bien sûr.

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